L’importance de passer à la reconnaissance veineuse

Article du 7 juillet 2009 - Catégorie Actualités

Tout le monde s’accorde à dire que les asiatiques sont futés. Une fois de plus, ils viennent encore de le confirmer. Le monde des contrôles d’accès biométriques se souviendra à tout jamais de cet événement qui s’est déroulé dans un aéroport du Japon.

Une Sud-Coréenne de 51 ans a réussi à marquer les esprits en déjouant les dispositifs de contrôle des services de l’immigration japonaises. pour information, les lois japonaises imposent à tous les étrangers un scan biométrique des empreintes digitales lors de leurs entrées sur le territoire nippon. L’objectif de ces analyses biométriques est de répertorier ou de vérifier chaque immigrant.

Cette quinquagénaire coréenne, dont les antécédents ne lui permettent plus de pénétrer les frontières du Japon, s’est arrangé pour tromper la vigilance des scanneurs ainsi que des agents de sécurité. Pour ce faire, elle s’est mise sur le doigt un adhésif spécial qu’elle s’est procuré en Corée. Selon ses propres affirmations, elle aurait pris contact avec un trafiquant coréen qui lui aurait vendu le ruban adhésif contenant une imitation d’empreintes digitales, ainsi qu’un faux passeport.

L’adhésif en question était muni d’une mini-étiquette faite en une matière semblable à du caoutchouc et de couleur proche à celle de la peau. Au final, un ruban adhésif acheté à 1.3 millions de yens a permis de déjouer les scanners de reconnaissance par empreintes digitales dont la mise en place a coûté plus de 44 millions de yens.

Easydentic Group quant-à lui propose aujourd’hui et en accord avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés une technologie de reconnaissance veineuse, Biovein, un technologie avec laquelle, cette histoire n’aurait pas eu lieu.