La technologie Fingerprint On-Card Comparison

Article du 12 juillet 2009 - Catégorie Communiqués

Le National Institute of Standards and Technology abrégé NIST, un organe américain assimilable à la CNIL française, vient d’homologuer la technologie « Fingerprint On-card », développée par le tandem Oberthur Technologies et id3 Semiconductors. Cette dernière est un système de contrôle biométrique à empreintes digitales utilisant des cartes à puce.

La première société est un fournisseur de technologie destinée à la sécurité tandis que la seconde est spécialisée dans le développement et la conception de systèmes électroniques, composants et d’applications destinés au secteur de la biométrie. Un des critères qui lui a valu son homologation par le NIST est sa nature de technologie sans contact donc garant de la confidentialité des données personnelles.

Le « Fingerprint On-Card » d’Oberthur et id3 répond également positif concernant les critères imposés par le programme PIV du gouvernement nord américain qui reposent sur un taux d’erreurs moindre, une performance convaincante et un système algorithmique efficace.

Dans son rapport paru le 09 juin 2009, le NIST affirme que l’algorithme développé dans le « Fingerprint On-Card » est performant en terme de précision et d’interopérabilité puisqu’il dispose d’un taux d’erreurs inférieur à 0,55% et est, un des programmes destinés à la comparaison d’empreintes digitales, le plus rapide à ce jour puisqu’il met en moyenne 0,28 seconde pour valider une vérification comme Easydentic l’indique.

Il est également un des programmes les moins lourds en matière de capacité numérique puisqu’il ne nécessite en terme de ressources processeur que de 3 kiloBits de code et 1 kiloBit de données, ce qui facilite sa conservation et son implémentation dans une carte à puce.

L’importance de passer à la reconnaissance veineuse

Article du 7 juillet 2009 - Catégorie Actualités

Tout le monde s’accorde à dire que les asiatiques sont futés. Une fois de plus, ils viennent encore de le confirmer. Le monde des contrôles d’accès biométriques se souviendra à tout jamais de cet événement qui s’est déroulé dans un aéroport du Japon.

Une Sud-Coréenne de 51 ans a réussi à marquer les esprits en déjouant les dispositifs de contrôle des services de l’immigration japonaises. pour information, les lois japonaises imposent à tous les étrangers un scan biométrique des empreintes digitales lors de leurs entrées sur le territoire nippon. L’objectif de ces analyses biométriques est de répertorier ou de vérifier chaque immigrant.

Cette quinquagénaire coréenne, dont les antécédents ne lui permettent plus de pénétrer les frontières du Japon, s’est arrangé pour tromper la vigilance des scanneurs ainsi que des agents de sécurité. Pour ce faire, elle s’est mise sur le doigt un adhésif spécial qu’elle s’est procuré en Corée. Selon ses propres affirmations, elle aurait pris contact avec un trafiquant coréen qui lui aurait vendu le ruban adhésif contenant une imitation d’empreintes digitales, ainsi qu’un faux passeport.

L’adhésif en question était muni d’une mini-étiquette faite en une matière semblable à du caoutchouc et de couleur proche à celle de la peau. Au final, un ruban adhésif acheté à 1.3 millions de yens a permis de déjouer les scanners de reconnaissance par empreintes digitales dont la mise en place a coûté plus de 44 millions de yens.

Easydentic Group quant-à lui propose aujourd’hui et en accord avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés une technologie de reconnaissance veineuse, Biovein, un technologie avec laquelle, cette histoire n’aurait pas eu lieu.

La biométrie du visage par Easydentic

Article du 30 juin 2009 - Catégorie Actualités

La biométrie est une étude quantitative des personnes. Il s’agit d’une méthode pour l’identification des personnes. Elle mesure une des caractéristiques infalsifiables de l’individu.

L’iris-scan, le retina-scanna et le facial-scan sont des méthodes de biométrie. Elles identifient spécialement les parties de la tête. L’iris-scan se fait à l’aide d’une caméra numérique. Cette caméra va scanner l’iris de l’individu à condition que ce dernier se mette juste en face de la caméra, l’iris étant la partie visible de l’œil. Une méthode très pratique puisque les caractéristiques de l’iris varient d’une personne à l’autre.

Ainsi, les membres d’une même famille sont identifiables grâce à cette méthode. La caméra pourra même identifier des frères jumeaux ou des sœurs jumelles. Quant au retina-scanna, il consiste à étudier la rétine, un autre constituant de l’œil. Il s’agit de la paroi interne et opposée. Cette méthode possède quasiment les mêmes principes que l’iris-scan, sauf qu’ici la distance entre la caméra et la personne est diminuée. La caméra étudie donc les caractéristiques de la rétine. Pour ce faire, elle effectue un balayage total de la rétine. Easydentic souhaite néanmoins rappeler que ce procédé ne représente aucun inconénient pour la personne. Chaque vaisseau sanguin de la rétine permet d’identifier tout individu. En ce qui concerne le facial-scan, cette méthode consiste à étudier le moindre recoin du visage tel les coins de la bouche, le haut des joues et tant d’autres encore. Même des visages très ressemblants à vue d’œil contiennent plusieurs différences. Cela est visible lors du facial-scan.
Au fond, la biométrie est une identité numérique, une identification robotique. La méthode est révolutionnaire et Easydentic utilise cette technologie dans les dispositifs de sécurité adaptés aux besoins de entreprises.

La révolution est dans les veines

Article du 17 mai 2009 - Catégorie Communiqués

En matière de biométrie, la tendance délaisse petit à petit l’identification des empreintes digitales, du système oculaire ou des traits du visage au profit de l’analyse du réseau veineux. Cette nouvelle méthode consiste à établir une cartographie du système veineux de la main de chaque individu.

En effet, il a été scientifiquement prouvé que la disposition des veines diffère d’un individu à un autre et peut parfaitement servir d’identifiant biométrique. La technique utilisée dans ce nouveau système ne nécessite aucun contact physique de la paume avec le scanner. Ce dernier se sert d’un capteur optique à rayons quasi-similaires aux infra-rouges pour enregistrer et authentifier l’image du réseau veineux palmaire. U

ne fois éclairées par les rayons, les veines absorbent la lumière et apparaissent en couleur noire, pouvant ainsi être photographiées grâce à la méthode réflective ou à la méthode par transmission. L’essentiel du processus consiste à mémoriser l’entrelacement des vaisseaux sanguins, qui peut se faire même à travers des couches de saletés, des bagues ou encore des gants. L’analyse veineuse est très appréciée car est à l’abri de toute éventuelle fraude.

De plus, cette technique biométrique dite « sans trace » ne pose aucun problème d’hygiène car n’engage aucun contact physique avec l’appareil. Cette technique nouvelle est aujourd’hui commercialisée par de nombreux grandes sociétés et sert déjà en phase d’expérimentation pour les contrôles d’accès à certains locaux étatiques, à certaines banques ou encore à des ordinateurs portables et des systèmes d’information privés.

La révolution est dans les veines